[9] Calomnie ridicule, dont le seul et unique prétexte est la dernière liaison de Mme de Chevreuse avec le marquis de [Laigues], au milieu de la Fronde. Voyez notre dernier chapitre.
[10] Cette grande accusation n'a pas la portée qu'on lui pourrait donner: elle signifie seulement que Mme de Chevreuse «étoit distraite dans ses discours,» comme nous l'apprend Mme de Motteville, t. Ier, p. 198.
[11] Mme de Longueville pendant la Fronde, chap. I et III.
[12] Vie de Mme de Longueville, par Villefore, édition de 1739, IIe partie, p. 33.—Mme de Motteville, tome Ier, ibid.: «J'ai ouï dire à ceux qui l'ont connue particulièrement qu'il n'y a jamais eu personne qui ait si bien connu les intérêts de tous les princes et qui en parlât si bien, et même je l'ai entendu louer de sa capacité.»
[13] Ce portrait n'est pas un original; c'est une copie, mais ancienne.
[14] Portrait in-folio fort rare et qui ne se trouve guère qu'au cabinet des estampes de la Bibliothèque impériale.
[15] In-4o, dans la collection de Daret, et reproduit par Harding en Angleterre. C'est le portrait qui est en tête de ce volume. Ajoutons bien vite que les petits vilains portraits de Moncornet n'ont aucun rapport avec Mme de Chevreuse à aucun âge.
[16] L'admirable original de Ferdinand est chez M. le duc de Luynes. Balechou l'a gravé pour l'Europe illustre.
[17] Voyez le Parfait Capitaine, autrement l'abrégé des guerres des commentaires de César, édition elzévirienne de 1639.
[18] Voyez sur Mme de Guymené, outre les Mémoires de Retz, Mme de Sablé, chapitres III et IV.