[118] Mémoires de Richelieu, t. IV, p. 74.

[119] Tallemant, Historiette du cardinal de Richelieu, t. Ier, p. 350.

[120] Mémoires inédits, publiés par M. Barrière en 1828, t. Ier, p. 274.

[121] Mémoires de Brienne, collect. Petitot, 2e série, t. XXXVI, p. 60.

[122] Ibid., p. 343 et 345.

[123] Édition d'Amsterdam, 1731, t. Ier, p. 10.

[124] Mémoires, ibid., p. 34.

[125] Ibid., p. 62.

[126] Il est certain qu'en 1632 Mme de Chevreuse était bien avec le cardinal. On en peut juger par les deux billets suivants que nous tirons des archives des affaires étrangères, France, 1632, t. LXII et LXIII: «Monsieur, je ne m'estimois pas si heureuse d'être en votre souvenir dans les occupations où vous êtes. Je me trouve agréablement trompée en cette opinion. Cela me fait espérer que je le serai peut-être encore à mon avantage touchant les sentiments où vous êtes pour moi. Je le souhaite aussi passionnément que véritablement. Je suis résolue de vous témoigner par toutes les actions de ma vie que je suis comme je le dois, Monsieur, votre très-humble et très-obéissante servante, M. de Rohan. P. S. Je vous envoierois d'autres lettres en échange de celles que vous m'avez envoyées, si je ne craignois pas que la quantité vous importunât.»—«1er août 1632. Monsieur, si j'avois aussi bien pu refuser de donner cette lettre à ce gentilhomme, comme je sais m'empêcher de vous importuner à toutes heures de mes supplications, vous n'auriez pas eu la peine de la lire. Il faut que vous le souffriez encore, s'il vous plaît, Monsieur, pour que je satisfasse à la créance qu'a le maître de ce porteur qu'il obtiendra la demande qu'il vous fait, pourvu que vous la teniez de moi. Ma créance n'étant pas tout à fait de même, j'estime que je fais mieux de vous laisser voir cette demande dans la lettre qu'il vous écrit, crainte de vous ennuyer d'un trop long discours; et par cette même raison je ne vous dirai pas davantage, sinon que je serai jusqu'à la mort, Monsieur, votre très-humble et très-obligeante servante, M. de Rohan.» La Porte dit aussi qu'alors Mme de Chevreuse passait pour être en faveur auprès du cardinal, ibid., p. 317.

[127] Archives des affaires étrangères, France, t. LVII, année 1631. Bouthillier à Richelieu: «J'ai donné le mémoire à Mme de Chevreuse; elle m'a dit force choses qui seroient inutiles et trop longues à vous dire. J'essayai de lui faire comprendre qu'elle ne pouvoit écrire un mot à M. de Lorraine.»