[148] Mémoires, ibid., p. 355.
[149] Gallia Christiana, t. VIII, p. 584. La mère de Saint-Étienne fut abbesse de 1626 jusqu'au 13 août 1637, où elle fut forcée de donner sa démission, et remplacée par Marie de Burges, la mère de Saint-Benoît. Elle était née en Franche-Comté, et toute sa famille était au service de l'Espagne; son frère était même gouverneur de Besançon.
[150] Mémoires, ibid., p. 352 et suiv.
[151] Mémoires, t. Ier, p. 80.
[152] Mémoires, ibid., p. 331.
[153] Le secrétaire de l'ambassade d'Angleterre en Flandre, nommé Gerbier.
[154] Mémoires, ibid., p. 346.
[155] Mémoires, t. X, p. 195, etc.
[156] Manuscrit de la Bibliothèque impériale, ancien fonds françois, no 9241. Voyez plus haut, p. [116], dans la note [145].
[157] Le manuscrit précité renferme une trentaine de lettres de Mme du Fargis à la reine, une douzaine de la reine à Mme du Fargis, cinq ou six lettres en espagnol de la reine à M. de Mirabel, autant à son frère le cardinal, avec les réponses de ceux-ci. Voyez l'Appendice, [notes du chapitre III].