[24] Pacificatores orbis christiani, etc., in-fol. Rotterodami, 1697. Odieuvre a reproduit ce portrait dans l'Europe illustre. Voyez plus bas, chap. IV.

[25] Ce précieux portrait a été gâté par des retouches déplorables, et même quelquefois grossières. La gravure de M. Gavard est une vraie caricature. Celle que nous donnons rappelle bien l'original.

[26] Avec cette légende: An. Gen. Borbonia. D. Long. S. P. Novi Castri. Sur l'autre face de la médaille est le portrait de son mari. Il y en a d'assez bonnes copies en bronze.

[27] Ils sont très-peu différents l'un de l'autre et sans date.

[28] Il fait partie des portraits qui se trouvent dans l'ouvrage du petit Beauchâteau, intitulé: la Muse naissante, etc., Paris, in-4o, 1657.

[29] C'est bien là, en effet, la date de la première édition de la 1re partie, comme le dit le privilége: achevé d'imprimer, le 7 janvier 1649.

[30] Madame de Sablé, chap. V, p. 296.

[31] «Haut de 22 pouces, large de 18.» C'est là la seule description qu'en donne M. Vatout, t. II, p. 124 de l'ouvrage intitulé: Catalogue historique et descriptif des tableaux appartenant à S.A.R. monseigneur le duc d'Orléans, 4 vol. in-8o, 1823.

[32] Liste des portraits gravés des François et Françoises illustres, t. IVe de la Bibliothèque historique de la France, édit. de Fontette.

[33] Nous inclinons à penser que Fontette a rapporté à Mme de Longueville le beau portrait de Nicolas Poilly, dont l'inscription plus ou moins authentique est: Mademoiselle de Montpensier, avec les armes équivoques à la fois des d'Orléans et des Condé. Cependant, dans un ouvrage aussi curieux que bizarre, Le Mérite des Dames, par le sieur de S. Gabriel, où toutes les belles dames du temps sont passées en revue avec quelques désignations caractéristiques, nous lisons, seconde édition, 1657, p. 300: «Mme la duchesse de Longueville, beauté martiale, Pallas en chair humaine.» Il est pourtant bien difficile d'admettre qu'on n'ait ni peint ni gravé Mme de Longueville dans le temps de son plus grand éclat, pendant la Fronde.