[110] Ibid., p. 455.
[111] Mémoires, p. 455.
[112] Le frère aîné de celui qui, ayant pris son titre après sa mort, se distingua aussi par sa beauté, sa bravoure et sa galanterie, joua un assez grand rôle dans la vie de Mme de Longueville, et périt dans un duel insensé contre le duc de Beaufort, son beau-frère.
[113] Sur Henri de Montmorency, voyez Madame de Sablé, chap. Ier, p. 22 et suiv.
[114] Paris, 1800, in-8o.
[115] On s'empresse de toutes parts à recueillir les cartulaires des vieilles abbayes: pourquoi un ami de la religion et des lettres ne s'occuperait-il pas de combler une des lacunes les plus regrettables de la Gallia christiana, en rassemblant sous le nom de Cartulaire du couvent des Carmélites du faubourg Saint-Jacques une foule de pièces que nous avons tenues entre les mains et qui établiraient sur des monuments authentiques l'histoire de cette intéressante congrégation, depuis les premières années de son établissement jusqu'à la révolution française? Du moins on trouvera dans l'Appendice, à la fin de ce volume, de curieux et riches matériaux pour l'histoire de l'illustre couvent dans presque toute l'étendue du XVIIe siècle.
[116] Appendice, notes du chap. Ier.
[117] Appendice, notes du chap. Ier.
[118] Archives générales, section domaniale, 1re liasse de la cote C: «Lettres patentes du Roy Henry IV pour l'établissement de l'ordre des religieuses de Notre-Dame du mont Carmel, vérifiées en parlement le 1er octobre 1602, à la très humble supplication de notre chère et bien aimée cousine, la demoiselle de Longueville.» En d'autres pièces il est dit aussi: «Ledit seigneur (le Roy Henry) inclinant favorablement à la supplication faite par demoiselle Catherine d'Orléans, fille de feu messire Henry d'Orléans, duc de Longueville et de Touteville...»
[119] C'est depuis ce temps-là que le couvent de la rue Saint-Jacques a été appelé le grand couvent, par opposition à la maison de la rue Chapon.