[157] Ibid.
[158] Manuscr. d'André d'Ormesson, fol. 332, verso. C'est à l'occasion du ballet du 18 février 1635 que la Gazette de France cite pour la première fois le nom de Mlle de Bourbon. Dans l'extraordinaire du 21 février, on raconte toute la fête du 18; on décrit toutes les scènes du ballet, on nomme tous les grands seigneurs qui y dansèrent, et on termine ainsi: «Voici le grand Ballet de la Reine, qui ravit tellement les sens de cette célèbre assemblée qu'il laissa tous les esprits en suspens lequel étoit le plus charmant ou des beautés qui y parurent, ou des pierreries dont il étoit tout brillant, ou des figures que représentoient ces seize divinités, dont il étoit composé: la Reine, mademoiselle de Bourbon, mesdames de Longueville (la première femme du duc de Longueville), de Montbazon, de Chaulnes, de La Valette, de Retz, mademoiselle de Rohan, mesdames de Liancourt et de Mortemart, mesdemoiselles de Senecé, de Hautefort, d'Esche, de Vieux-Pont, de Saint-Georges et de La Fayette, qui n'en sortirent et toute l'assistance qu'à trois heures du matin en suivant; chacun remportant de ce lieu plein de merveilles la même idée que celle de Jacob, lequel n'ayant vu toute la nuit que des anges, crut que c'étoit le lieu où le ciel se joignoit avec la terre.»
[162] Mémoire pour servir à l'histoire de la Société polie en France; Paris, in-8o, 1835. Voyez aussi M. Walckenaër: Mémoires touchant la Vie et les Écrits de madame de Sévigné, t. Ier, chap. IV et V.
[163] Le mot même d'urbanité est de Balzac, un des premiers et des plus illustres habitués de la maison.
[164] Sur l'hôtel de Rambouillet voyez les détails les plus étendus dans La Société Française au XVIIe siècle, t. Ier, chap. VI et VII, et t. II, chap. VIII, IX, X, XI et XII, et aussi l'Appendice.
[165] Ibid., t. II, chap. XII, XIII, etc.; et aussi Mme de Sablé, chap. II.
[166] Ibid., t. II, chap. XV.