Laire la laire, etc.
[286] Lenet, Ire partie, p. 207. Le souvenir que Condé conserva à Mlle Du Vigean était tel que Mademoiselle assure, t. I, p. 88, que si Condé favorisa Chabot dans ses desseins sur Mlle de Rohan, c'est que Chabot avait été son confident auprès de Mlle Du Vigean. «Ainsi, dit-elle, après avoir été servi dans l'occasion qui lui étoit la plus sensible de sa vie, il ne faut pas s'étonner qu'il prît, avec la chaleur qu'il témoigna, le soin de faire réussir le mariage où Chabot aspiroit.»
[287] Ordinairement on prenait en religion son nom de baptême, comme Louise de La Vallière s'est appelée Louise de la Miséricorde, et Anne Marie d'Épernon, Anne Marie de Jésus, etc.
[288] Appendice, notes sur le chap. II.
[289] Villefore, p. 29 et 30.
[290] Villefore, p. 29 et 30.
[291] La Châtre, l'intime ami et le confident de Beaufort, dit bien qu'il aima Mme de Longueville (Mémoires, collect. Petit., t. LI, p. 230), mais sans marquer le temps de cette passion, ce qui peut laisser croire que ce fut après la mort de Richelieu, quand Mlle de Bourbon était déjà mariée et dans les premiers mois de 1643. Mais Mazarin fait entendre que ce fut plus tôt et avant le mariage, puisqu'il représente Beaufort, en 1643, irrité que Mlle de Bourbon eût épousé un autre que lui. Carnets inédits de Mazarin, carnet IIIe, p. 19. Il ne faut pas croire, en effet, que le duc de Beaufort eût suivi son père dans sa fuite en Angleterre, il n'avait pas quitté la France; il servait avec distinction en 1642, et pouvait fort bien songer à Mlle de Bourbon.
[292] Villefore, p. 31.
[293] T. Ier, p. 45.
[294] On a un beau portrait de M. de Longueville, peint par Champagne et gravé par Nanteuil en tête de la Pucelle de Chapelain, in-fol., 1656.