A propos d'épithalame, on a celui qu'un poëte très médiocre, nommé Arbinet, composa et imprima en 1642: Le Génie de la maison de Longueville, sur le mariage de Mgr. le duc de Longueville et de Mlle de Bourbon, in-4o, Paris, 1642. Au t. XXIV des manuscrits de Conrart, p. 647, sont des vers attribués à Desmarets, mais qui ne se peuvent trouver dans son recueil, puisque ce recueil est de 1641 et antérieur au mariage. Desmarets y compare M. de Longueville à son ancêtre Dunois, qui passait pour avoir fait la cour à la Pucelle d'Orléans:

«Vous brûlez comme lui, mais d'un feu différent;

Il brûla pour l'amour d'une sainte pucelle;

Vous, pour une aussi sainte et d'un cœur aussi grand,

Mais plus noble, plus douce et mille fois plus belle.»

Autre pièce, ibid., t. XVII, p. 823:

POUR LE ROI DES SARMATES A Mlle DE BOURBON.

«Adorable beauté qui, dessous votre empire,

Voyez brûler les dieux d'une secrète ardeur,

Si vous ne voulez pas soulager mon martyre,