Ces vers inédits pourraient bien être de Sarasin, car on trouve dans ses Nouvelles Œuvres des vers adressés à Mme de Longueville pour la remercier d'une lettre que, pendant une absence, elle avait écrite à ses amies de l'hôtel de Rambouillet, et qui pourrait bien être la lettre ici réclamée. Il serait assez naturel que l'auteur du remerciement fût aussi celui de la plainte et de la réclamation. Nouvelles Œuvres, t. II, p. 249: «Princesse en tous lieux adorable, etc.»
[305] Édit. Michaud, partie inédite, p. 450.
[306] Collect. Petitot, t. LI, p. 370 et 386.
[308] Bibliothèque nationale, Supplément français, no 925.
[309] Sa valeur, pour ce qu'il valait, son mérite. Il ne peut pas être ici question de courage, un Coligny, un ami de Condé n'ayant jamais pu être soupçonné d'en manquer.
[310] Le Polexandre de Gomberville, ou du moins la dernière partie, dédiée à Richelieu, parut en 1637. Ce roman eut un grand succès et en peu de temps plusieurs éditions; la meilleure et la plus complète est celle de 1645, en cinq parties formant huit volumes.
[311] Voyez plus bas sur Rocroy et sur les autres batailles de Condé le chap. [IV], et aussi La Société Française, t. Ier.
[312] Disons aussi qu'en 1643 Lesueur commençait l'Histoire de saint Bruno, et Poussin la seconde suite des Sept Sacrements.
[313] Voiture, lettre au duc d'Anguyen sur la bataille de Rocroy, t. Ier, p. 296; La Mesnardière, pour Mme de Saint-Loup après la bataille de Rocroy, etc.