[583] Vraisemblablement l'agrément de son mariage par le Roi.

[584] Dans La Société Française au XVIIe siècle, t. Ier, chap. IV, et Appendice, note deuxième, nous avons repris l'examen de la bataille de Rocroi, à l'aide d'un document nouveau et fort inattendu, une bataille de Cyrus racontée par Mlle de Scudéry.

[585] L'édition donne Espernay, qui est le nom d'une ville et non celui d'un maréchal de camp. Nous avertissons une fois pour toutes que les noms des officiers et des régiments, trop souvent estropiés dans l'imprimé, ont été par nous rétablis sur les autres relations ou d'après nos propres recherches.

[586] Passage important et qui répond d'avance à l'accusation de Montglat, que le jeune duc se laissa conduire d'un bout à l'autre de l'affaire par Gassion.

[587] Nouvelle réponse à Montglat.

[588] Gazette: Brunchamel. Le Mercure: Brunchaviel.

[589] Nous ne trouvons nulle autre part le nom de ce régiment. Ne faut-il pas lire: le régiment de Sillart, régiment de cavalerie étrangère. Voyez plus bas, p. [540].

[590] Il y avait une très bonne raison pour commencer l'affaire sur-le-champ: la crainte de voir le lendemain matin Beck arriver avec ses quatre ou six mille hommes. D'un autre côté, l'armée française était fatiguée et encore mal en ordre. Mais la vraie raison qui ne pouvait pas ne pas décider Condé et que Lenet cache ici, est l'imprudence commise par La Ferté-Seneterre, et qui, le 18, mit l'armée française à deux doigts de sa perte. Voyez plus bas la relation de [Sirot].

[591] Les Tertios étaient des régiments espagnols célèbres.

[592] Le père du grand amiral.