[613] Relation: de Castelins.—L'auteur de l'ouvrage précité, note 3 de la p. 552, dit que «le comte de Garos (sic) et Dom Georges de Castelluy, mestre de camp, furent pris de la main du Prince.»

[614] Sirot n'avait pas dit plus haut que Persan assista au conseil. C'est vraisemblablement une omission qu'il faut mettre sur le compte de l'imprimeur.

[615] On appelait le centre, toujours composé d'infanterie, le corps de bataille, la bataille.

[616] Sirot donne ces noms français aux régiments des deux comtes de Villalva. Voyez encore un peu plus loin (p. [562)].

[617] L'auteur plusieurs fois cité de l'Essai sur la cavalerie affirme que «Condé, en apprenant la mort du comte de Fontaines, dit qu'il auroit souhaité d'être à sa place, s'il n'eût été vainqueur.»—Ce qui s'accorde fort bien avec cet autre mot qu'on lui prête la veille de la bataille, quand on s'inquiétait sur le résultat, qu'il n'avait pas à s'en mettre en peine, parce qu'il serait ou mort ou vainqueur.

[618] Sirot, qui se distingua si fort à Rocroi, accompagna son jeune général au siége de Thionville; mais ayant été fait prisonnier dans la déroute de Tudelingen, il ne put prendre part aux batailles de Fribourg, de Nortlingen et de Lens. Il suivit Condé dans la Fronde, et fut blessé mortellement en 1652, au pont de Gergeau. Son petit-fils, qui promettait de l'égaler, fut tué à Senef, en servant d'aide de camp au fils de Condé.

[619] Lettres de Bussy, Amsterdam, 1752, t. III, p. 71.

[620] Sur le maréchal de Grammont.

[621] Desormaux avait-il trouvé dans quelqu'un des manuscrits de l'hôtel de Condé, qu'il a eus à sa disposition, ce qu'il raconte de la colère de Condé, du repentir de La Ferté, et de ses protestations «d'effacer le lendemain au prix de son sang la faute dont il ne s'était rendu coupable que par un excès de zèle»? Histoire de Condé, etc., t. Ier, p. 83.

[622] Communiqué par M. Boutron-Charlard, dont la riche collection d'autographes est bien connue.