Et que, par un trait de nos yeux,

Nous serions partout adorées, etc.

. . . . . . . . . . . . . . . . . .

Tout notre empire a disparu;

Tout nous fuit ou nous fait la mine;

A peine étions-nous à Méru,

Qu'il fallut fuir à La Versine.

. . . . . . . . . . . . . . . . . .

Là, cette peste des beautés,

Là, cette mort des plus doux charmes,