O divine merveille!

Laissez les animaux, puisque vos yeux vainqueurs

Prennent assez de cœurs.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Voilà nos passe-temps, voilà nos exercices,

Nos jeux et nos délices.

Pensiez-vous que d'ici vous eussiez emporté

Notre félicité?

S'écrire en vers était devenu l'amusement de toute cette jeune et aimable société. En 1640, quand le duc d'Enghien, n'ayant pas vingt ans, était à Dijon exerçant déjà les fonctions de gouverneur de la province, on lui adressait de la rue Saint-Thomas-du-Louvre des épîtres bien ou mal rimées pour lui donner des nouvelles des intrigues galantes de Paris, et lui en demander de celles qui se passaient en Bourgogne[239].