LE POÈTE ÉLÉGIAQUE.
Oui, tout à l'heure.
LE MONSIEUR MAIGRE.
Maintenant on veut abolir la peine de mort, et pour cela on fait des romans cruels, immoraux et de mauvais goût, Le Dernier jour d'un Condamné, que sais-je ?
LE GROS MONSIEUR.
Tenez, mon cher, ne parlons plus de ce livre atroce ; et, puisque je vous rencontre, dites-moi, que faites-vous de cet homme dont nous avons rejeté le pourvoi depuis trois semaines ?
LE MONSIEUR MAIGRE.
Ah ! un peu de patience ! je suis en congé ici. Laissez-moi respirer. À mon retour. Si cela tarde trop pourtant, j'écrirai à mon substitut…
UN LAQUAIS, entrant.
Madame est servie.