J'étais, il y a quelques jours, sur la plate-forme du Klopp, et, pendant que toute cette rêverie s'accomplissait autour de moi, j'avais laissé mon esprit aller je ne sais où, quand une petite croisée s'est subitement ouverte sur un toit au-dessous de mes pieds, une chandelle a brillé, une jeune fille s'est accoudée à la fenêtre, et j'ai entendu une voix claire, fraîche, pure,—la voix de la jeune fille,—chanter ce couplet sur un air lent, plaintif et triste:
Plas mi cavalier frances,
E l'onraz del ginoes,
E la court de castelana,
Lou contaz provencales,
E la danza trevizana,
E lou corps aragones,
La mans a kara d'angles,
E lou donzel de Toscana.