Soyez les bienvenus pour l'âpre fleur des dunes,
Et pour l'aigle qui fuit les hommes importuns,
Âmes, et que les champs vous rendent vos parfums,
Et que, votre clarté, les astres vous la rendent!
Et qu'en vous admirant, les vastes flots demandent:
Qu'est-ce donc que ces coeurs qui n'ont pas de reflux!
Ô tendres survivants de tout ce qui n'est plus!
Rayonnements masquant la grande éclipse à l'âme!
Sourires éclairant, comme une douce flamme,
L'abîme qui se fait, hélas! dans le songeur!