VIII
A JULES J. [2]
[Note 2: ][ (retour) ] Voir Histoire de la Littérature dramatique, t. VI, pages 413 et 414.
Je dormais en effet, et tu me réveillas.
Je te criai: «Salut!» et tu me dis: «Hélas!»
Et cet instant fut doux, et nous nous embrassâmes;
Nous mêlâmes tes pleurs, mon sourire et nos âmes.
Ces temps sont déjà loin; où donc alors roulait
Ma vie? et ce destin sévère qui me plaît,
Qu'est-ce donc qu'il faisait de cette feuille morte