Courbé comme celui qui songe.

Je regarde, au-dessus du mont et du vallon,

Et des mers sans fin remuées,

S'envoler sous le bec du vautour aquilon,

Toute la toison des nuées;

J'entends le vent dans l'air, la mer sur le récif,

L'homme liant la gerbe mûre;

J'écoute, et je confronte en mon esprit pensif

Ce qui parle à ce qui murmure;

Et je reste parfois couché sans me lever