Et triste, Cérigo, qui fut jadis Cythère,
Cythère aux nids charmants, Cythère aux myrtes verts,
La conque de Cypris sacrée au sein des mers.
La vie auguste, goutte à goutte, heure par heure,
S'épand sur ce qui passe et sur ce qui demeure;
Là-bas, la Grèce brille agonisante, et l'oeil
S'emplit en la voyant de lumière et de deuil:
La terre luit; la nue est de l'encens qui fume;
Des vols d'oiseaux de mer se mêlent à l'écume;
L'azur frissonne; l'eau palpite; et les rumeurs