Le czar dans son Kremlin, l'iman au bord du Nil,

Comme on prend les petits d'un chien dans un chenil,

Et, comme il fait le jour sous les vagues marines,

M'ouvrant avec ses mains ces profondes poitrines,

Et, fouillant de son doigt de rayons pénétré

Leurs entrailles, leur foie et leurs reins, m'a montré

Des hydres qui rongeaient le dedans de ces âmes.

Et j'ai vu tressaillir ces hommes et ces femmes;

Leur visage riant comme un masque est tombé,

Et leur pensée, un monstre effroyable et courbé,