Leur rêve a les yeux creux et regarde de l'ombre;
Rien est le mot du sort;
Et chacun d'eux, riant de la voûte étoilée,
Porte en son coeur, au lieu de l'espérance ailée,
Une tête de mort.
Sourds à l'hymne des bois, au sombre cri de l'orgue,
Chacun d'eux est un champ plein de cendre, une morgue
Où pendent des lambeaux,
Un cimetière où l'oeil des frémissants poëtes
Voit planer l'ironie et toutes ses chouettes,