Sur l'éden où rampe Satan!

Moi, j'écoutais...--O joie immense

De voir la soeur près de la soeur!

Mes yeux s'enivraient en silence

De cette ineffable douceur.

Et dans la chambre humble et déserte

Où nous sentions, cachés tous trois,

Entrer par la fenêtre ouverte

Les souffles des nuits et des bois,

Tandis que, dans le texte auguste,