Aux tournoyants essieux;

Voyez ces longs fusils qui suivent le rivage;

Voyez ces chevaux, noirs comme un héron sauvage

Qui vole sous les cieux,

Tout cela passera comme une voix chantante.

Pyramide, à tes pieds tu regardes la tente,

Sous l'éclatant zénith;

Tu l'entends frissonner au vent comme une voile,

Chéops, et tu te sens, en la voyant de toile,

Fière d'être en granit;