Qui roulent, frémissants et pâles, vers l'immense
Évanouissement!
XVI
L'arbre Éternité vit sans faîte et sans racines.
Ses branches sont partout, proches du ver, voisines
Du grand astre doré;
L'espace voit sans fin croître la branche Nombre,
Et la branche Destin, végétation sombre,
Emplit l'homme effaré.
Nous la sentons ramper et grandir sous nos crânes,