Tristes; et la lueur de leurs charmants sourires

Parfois nous apparaît vaguement dans la nuit.

Car ils sont revenus, et c'est là le mystère;

Nous entendons quelqu'un flotter, un souffle errer,

Des robes effleurer notre seuil solitaire,

Et cela fait alors que nous pouvons pleurer.

Nous sentons frissonner leurs cheveux dans notre ombre;

Nous sentons, lorsqu'ayant la lassitude en nous,

Nous nous levons après quelque prière sombre,

Leurs blanches mains toucher doucement nos genoux.