Elles guident la nef qui sombre;

L'une est phare, et l'autre est flambeau;

L'une a le berceau dans son ombre,

L'autre en son ombre a le tombeau.

C'est sous la terre infortunée

Que commence, obscure à nos yeux,

La ligne de la destinée;

Elles l'achèvent dans les cieux.

Elles montrent, malgré les voiles

Et l'ombre du fatal milieu,