A ton souffle, vers Dieu poussées,

Je sens en moi, douce frayeur,

Frissonner toutes mes pensées,

Feuilles de l'arbre intérieur.

Mais tu ne veux pas qu'on te voie;

Tu viens et tu fuis tour à tour;

Tu ne veux pas te nommer joie,

Ayant dit: Je m'appelle amour.

Oh, fais un pas de plus! viens, entre,

Si nul devoir ne le défend;