D'ignorer comment je me nomme,

D'être un ciel et d'être un tombeau!

C'est d'être un forçat qui promène

Son vil labeur sous le ciel bleu;

C'est de porter la hotte humaine

Où j'avais vos ailes, mon Dieu!

C'est de traîner de la matière;

C'est d'être plein, moi, fils du jour,

De la terre du cimetière,

Même quand je m'écrie: Amour!