Et me dit:--Je suis aigle en un ciel où se lève

Un soleil qui t'est inconnu.

J'ai voulu soulever un coin du vaste voile;

J'ai voulu voir de près ton ciel et ton étoile;

Et c'est pourquoi je suis venu;

Et, quand j'ai traversé les cieux grands et terribles,

Quand j'ai vu le monceau des ténèbres horribles

Et l'abîme énorme où l'oeil fuit,

Je me suis demandé si cette ombre où l'on souffre

Pourrait jamais combler ce puits, et si ce gouffre