Hermann à mes côtés me paraissait une ombre.

Nos chevaux galopaient. A la garde de Dieu!

Les nuages du ciel ressemblaient à des marbres.

Les étoiles volaient dans les branches des arbres

Comme un essaim d'oiseaux de feu.

Je suis plein de regrets. Brisé par la souffrance,

L'esprit profond d'Hermann est vide d'espérance.

Je suis plein de regrets. O mes amours, dormez!

Or, tout en traversant ces solitudes vertes,

Hermann me dit: «Je songe aux tombes entr'ouvertes;»