Quand sur nos deuils et sur nos fêtes

Toutes les cloches des tempêtes

Sonnent au suprême beffroi;

Quand l'aube étale ses opales,

C'est pour ces contemplateurs pâles

Penchés dans l'éternel effroi!

Ils savent ce que le soir calme

Pense des morts qui vont partir;

Et ce que préfère la palme,

Du conquérant ou du martyr;