Emplit les profondeurs farouches

D'un immense éblouissement.

Tous ces mages, l'un qui réclame,

L'autre qui voulut ou couva,

Ont un rayon qui de leur âme

Va jusqu'à l'oeil de Jéhovah;

Sur leur trône leur esprit songe;

Une lueur qui d'en haut plonge,

Qui descend du ciel sur les monts

Et de Dieu sur l'homme qui souffre,