De sentir en soi du mystère

Entrer tout le frisson obscur,

D'aller aux astres, étincelle,

Et de se dire: Je suis l'aile!

Et de se dire: J'ai l'azur!

Allez, prêtres! allez, génies!

Cherchez la note humaine, allez,

Dans les suprêmes symphonies

Des grands abîmes étoilés!

En attendant l'heure dorée,