Fuit emportant l'oiseau qui frissonne et qui lutte,

Il tomba, traînant l'ange éperdu dans sa chute.

Le mal était fait. Puis tout alla s'aggravant;

Et l'éther devint l'air, et l'air devint le vent;

L'ange devint l'esprit, et l'esprit devint l'homme.

L'âme tomba, des maux multipliant la somme,

Dans la brute, dans l'arbre, et même, au-dessous d'eux,

Dans le caillou pensif, cet aveugle hideux.

Êtres vils qu'à regret les anges énumèrent!

Et de tous ces amas des globes se formèrent,