Maintenant, c'est ici le rocher fatidique,

Et je vais t'expliquer tout ce que je t'indique;

Je vais t'emplir les yeux de nuit et de lueurs.

Prépare-toi, front triste, aux funèbres sueurs.

Le vent d'en haut sur moi passe, et, ce qu'il m'arrache,

Je te le jette; prends, et vois.

Et, d'abord, sache

Que le monde où tu vis est un monde effrayant

Devant qui le songeur, sous l'infini ployant,

Lève les bras au ciel et recule terrible.