Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres,

Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux;

Maintenant que je suis sous les branches des arbres,

Et que je puis songer à la beauté des cieux;

Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure

Je sors, pâle et vainqueur,

Et que je sens la paix de la grande nature

Qui m'entre dans le coeur;

Maintenant que je puis, assis au bord des ondes,

Ému par ce superbe et tranquille horizon,