O rocher de l'étrange et funèbre sueur!

Cave où l'esprit combat le destin! ouverture

Sur les profonds effrois de la sombre nature!

Antre d'où le lion sort rêveur, en voyant

Quelqu'un de plus sinistre et de plus effrayant,

La douleur, entrer, pâle, amère, échevelée!

O chute! asile! ô seuil de la trouble vallée

D'où nous apercevons nos ans fuyants et courts,

Nos propres pas marqués dans la fange des jours,

L'échelle où le mal pèse et monte, spectre louche,