Sois béni sous la pierre où te voilà couché!

Dors, mon fils, auprès de ma fille!

Sois béni! que la brise et que l'oiseau des bois,

Passants mystérieux, de leur plus douce voix

Te parlent dans ta maison sombre!

Que la source te pleure avec sa goutte d'eau!

Que le frais liseron se glisse en ton tombeau

Comme une caresse de l'ombre!

Oh! s'immoler, sortir avec l'ange qui sort,

Suivre ce qu'on aima dans l'horreur de la mort,