Certes, on me laisserait en paix, passant obscur,

Si je ne contenais, atome de l'azur,

Un peu du grand rayon dont notre époque est faite.

Hier le citoyen, aujourd'hui le poëte;

Le «romantique» après le «libéral».--Allons,

Soit; dans mes deux sentiers mordez mes deux talons.

Je suis le ténébreux par qui tout dégénère.

Sur mon autre côté lancez l'autre tonnerre.

Vous aussi, vous m'avez vu tout jeune, et voici

Que vous me dénoncez, bonhomme, vous aussi;