Se rouille; et, devant moi, j'ai le vaste horizon,

Dont la mer bleue emplit toutes les échancrures;

Des poules et des coqs, étalant leurs dorures,

Causent sous ma fenêtre, et les greniers des toits

Me jettent, par instants, des chansons en patois.

Dans mon allée habite un cordier patriarche,

Vieux qui fait bruyamment tourner sa roue, et marche

A reculons, son chanvre autour des reins tordu.

J'aime ces flots où court le grand vent éperdu;

Les champs à promener tout le jour me convient;