O poëte, tes chants, ou ce qu'ainsi tu nommes,

Lui ressembleraient mieux si tu les dégonflais.

Les bois ont des soupirs, mais ils ont des sifflets.

L'azur luit, quand parfois la gaîté le déchire;

L'Olympe reste grand en éclatant de rire;

Ne crois pas que l'esprit du poëte descend

Lorsque entre deux grands vers un mot passe en dansant.

Ce n'est pas un pleureur que le vent en démence;

Le flot profond n'est pas un chanteur de romance;

Et la nature, au fond des siècles et des nuits,