Le coin désert, l'abri solitaire et tranquille,

Le seuil qui n'a pas d'yeux obliques et méchants,

La rue où les volets sont fermés; dans les champs,

Nous cherchons le sentier du pâtre et du poëte;

Dans les bois, la clairière inconnue et muette

Où le silence éteint les bruits lointains et sourds.

L'oiseau cache son nid, nous cachons nos amours.

Fontainebleau, juin 18...

XVII