Et Pharsale et Trasimène,

Et tout ce que les Nérons

Font voler de cendre humaine

Dans le souffle des clairons!

Je sais que c'est la coutume

D'adorer ces nains géants

Qui, parce qu'ils sont écume,

Se supposent océans;

Et de croire à la poussière,

A la fanfare qui fuit,