Si la caille a de la mousse,

Et si la grive a du blé;

Et qui fait, pour les Orphées,

Tenir, immense et subtil,

Tout le doux monde des fées

Dans le vert bourgeon d'avril!

Si bien, que cela s'envole

Et se disperse au printemps,

Et qu'une vague auréole

Sort de tous les nids chantants!