Je suis la fleur des murailles,

Dont avril est le seul bien.

Il suffit que tu t'en ailles

Pour qu'il ne reste plus rien.

Tu m'entoures d'auréoles;

Te voir est mon seul souci.

Il suffit que tu t'envoles

Pour que je m'envole aussi.

Si tu pars, mon front se penche;

Mon âme au ciel, son berceau,