L'être à l'être, et la bête effarée à l'homme ivre!

L'animal éperdu ne peut plus faire un pas;

Il sent l'ombre sur lui peser; il ne sait pas,

Sous le bloc qui l'écrase et le fouet qui l'assomme,

Ce que lui veut la pierre et ce que lui veut l'homme.

Et le roulier n'est plus qu'un orage de coups

Tombant sur ce forçat qui traîne des licous,

Qui souffre et ne connaît ni repos ni dimanche.

Si la corde se casse, il frappe avec le manche,

Et, si le fouet se casse, il frappe avec le pié;