De quelque arbre céleste épanoui plus haut.

Noir paradis dansant sur l'immense cachot!

Ils savourent, ravis, l'éblouissement sombre

Des beautés, des splendeurs, des quadrilles sans nombre,

Des couples, des amours, des yeux bleus, des yeux noirs.

Les valses, visions, passent dans les miroirs.

Parfois, comme aux forêts la fuite des cavales,

Les galops effrénés courent; par intervalles,

Le bal reprend haleine; on s'interrompt, on fuit,

On erre, deux à deux, sous les arbres sans bruit;