Leur soif de l'or, penchée autour d'un tapis vert,

Jusqu'à ce qu'au volet le jour bâille entr'ouvert,

Poursuit le pharaon, le lansquenet ou l'hombre,

Et, pendant qu'on gémit et qu'on frémit dans l'ombre,

Pendant que les greniers grelottent sous les toits,

Que les fleuves, passants pleins de lugubres voix,

Heurtent aux grands quais blancs les glaçons qu'ils charrient.

Tous ces hommes contents de vivre, boivent, rient,

Chantent; et, par moments, on voit, au-dessus d'eux,

Deux poteaux soutenant un triangle hideux,