Aux pierres du chemin!
Insensés! à quoi bon cette guerre âpre et rude,
Ce duel, ce talion!...--
Je vis en paix, moi, l'aigle, en cette solitude
Avec lui, le lion.
Nous venons tous deux boire à la même fontaine,
Rois dans les mêmes lieux;
Je lui laisse le bois, la montagne et la plaine,
Et je garde les cieux.
Octobre 1846.