Cet oeil effaré des mourants?

Que voit-il?...--O terreur! de ténébreuses routes,

Un chaos composé de spectres et de doutes,

La terre vision, le ver réalité,

Un jour oblique et noir qui, troublant l'âme errante,

Mêle au dernier rayon de la vie expirante

Ta première lueur, sinistre éternité!

On croit sentir dans l'ombre une horrible piqûre.

Tout ce qu'on fit s'en va comme une fête obscure,

Et tout ce qui riait devient peine ou remord.